Nerri

Une descente intégrale de la Garonne en canoë pour comprendre d’où viennent les microplastiques.

Paliers de financement

8 000 €

Mission assurée !

- Le minimum pour l'achat du matériel de base (navigation, bivouac, scientifique, sécurité)

- En plus du matériel requis, nous pourrons nous acheter la nourriture nécessaire (10€/j/pers)

Pour le reste, ça sera système D mais la mission sera assurée.



12 000 €

Mission assurée et valorisée !

À ce stade la mission sera un véritable succès ! Nous allons pouvoir financer :

- Du matériel photo et vidéo,

- Des supports de communication pour présenter nos résultats,

- Les frais internes de l'association induits par le projet (déplacements, banque,...).

On pourra aussi prendre le temps de filmer, d’organiser les rencontres et surtout de partager tous les résultats que nous obtiendrons !

Le projet

La Pagaie Sauvage est une association visant à développer les connaissances sur la présence de microplastiques, en eaux douces.  Comprendre et analyser les sources de cette pollution permettront de proposer des solutions et des recommandations afin de limiter la propagation des microplastiques dans la nature.

Le 7ème continent, c’est ce gigantesque amas de plastique, pour la majoritée constitué de morceaux de moins de 5mm (dit microplastique), que l’on retrouve au milieu des Océans. Aujourd'hui, 80% de ces déchets proviennent du continent et voyagent sur nos fleuves et rivières...

A travers ce projet « Nerri, remontons à la source des microplastiques» nous avons besoin de votre aide pour :

· faire une étude complète sur la présence de microplastiques à l’échelle d’un fleuve,

· améliorer la compréhension de la distribution de cette pollution,

· attirer l'attention sur la pollution des microplastiques par l’organisation de débats et de conférences,

· redécouvrir nos rivières et leurs écosystèmes en rappelant qu’il est encore possible de partir à l’aventure en France !

 

Cette expédition sera réalisée en avril 2018 à la force des bras sur la Garonne, durant 1 mois, et aura un impact minime sur l’environnement : pas de déchets, pas de traces.

Nous vous proposons de nous soutenir dans ce projet à la fois scientifique et humain, impliquez-vous à nos côtés via le financement participatif !

 


Les microplastiques, un point noir méconnu :

Les recherches sont formelles : l’omniprésence des microplastiques dans les océans est une menace pour l’environnement et la santé publique (Ivar do Sul and Costa, 2013). Ce sont des fragments très petits – moins de 5 millimètres – ou microscopiques provenant  d’objets en plastique déversés dans les cours d’eau, puis fragmentés sous l’effet des courants, du soleil et de l’abrasion sur les rochers et le sable. Ces « microplastiques » peuvent aussi provenir de fibres synthétiques ou de produits cosmétiques non retenus dans les stations d’épuration, ainsi que des rejets industriels tels que les granules. 

Leur petite taille leur permet d’intégrer très facilement la chaine alimentaire. Ils peuvent  ainsi provoquer la mort des espèces les ingérant ou encore fixer les produits les plus toxiques déversés dans l’eau pour finir … dans nos assiettes ! On en retrouve alors dans les fruits de mer, dans le sel et bien d'autres produits de la consommation humaine... C'est donc un vecteur de pollution avec une transmission rapide de polluants sur l’Homme dont  leur nombre est croissant. On estime à que 90% de la pollution plastique est sous forme de microplastiques...

Légende : Microplastiques retrouvé en rivière ©Max LIBOIRON

Leurs sources ? La recherche n’en est qu’à ses débuts, plusieurs hypothèses sont de mises : la dégradation de macroplastiques se retrouvant dans l’environnement, les fibres de nos vêtements synthétiques rejetées à chaque lavage, les microbilles des cosmétiques, les rejets industriels…

Pour en savoir plus sur les microplastiques : lapagaiesauvage.org/les-microplastiques/

Cette étude scientifique complète sur les microplastiques en eaux douces sera valorisée pour : 

Pourquoi la Garonne ?

            •          Il s’agit de l’un de 5 grands fleuves français. La Garonne s’écoule sur 647 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique. Elle prend sa source au pied du pic Aneto, point culminant des Pyrénées, sous la forme d’une résurgence. Elle traverse par la suite la ville de Toulouse, les plaines agricoles et finit sa course au niveau dans l’estuaire de la Gironde..

            •       La Garonne, c'est aussi 76 millions de m3 prélevés annuellement directement dans la Garonne pour alimenter 1 million de personnes pour la consommation d'eau potable. La santé des consommateurs y est donc étroitement liée. Mais c'est également 430 millions de m3 prélevés annuellement pour l'industrie et l'agriculture !

             •        On y distingue plusieurs zones représentatives de différentes pressions humaines qui nous permettront de mieux comprendre la provenance des microplastiques. La Garonne Pyrénéenne, une rivière torrentielle très sauvage qui laisse place à la Garonne dite de Piémont qui s'élargit avec de nombreux aménagements hydroélectriques et d’élevages ovins et bovins à proximité. La moyenne Garonne, secteur où ont lieu les plus grandes inondations sous l’influence du Tarn est utilisé pour l’agriculture céréalière. Par la suite, la Garonne maritime,  sous l'influence de la marée, connue pour ses vins.

 

Le porteur de projet

 

L'association :

Pour, limiter les microplastiques dans notre environnement, il va falloir prélever et analyser l’eau de nos rivières sans relâche, car les données sont aujourd’hui manquantes.

C’est le travail de La Pagaie Sauvage au quotidien : permettre à tous les citoyens de réaliser des prélèvements d’eau afin que nous analysions les données et les publions en ligne, en collaboration avec une équipe de chercheurs.

Notre association créée en janvier 2017 compte 50 membres, elle favorise les «sciences  citoyennes», tissant un lien entre la recherche dans les laboratoires et les citoyens. La Pagaie Sauvage utilise ainsi un moyen d'action participatif afin que ces derniers soient les véritables acteurs au cœur d’une problématique qui le touche directement. Les membres de l’association assurent quant à eux la validité des résultats et contribuent activement à leur publication. Les méthodes utilisées sont basées sur des techniques DIY et Open Source.

D’un autre côté, l’association communique autour de la problématique des microplastiques (internet, stands, animations, conférences, réunions) afin d'influencer le comportement des personnes touchées et donc de limiter la propagation des microplastiques dans l'environnement, sans oublier d’impliquer de plus en plus de personnes dans les sciences participatives ! Par ailleurs, lorsque nous aurons recueilli un  nombre de données significatives, nous serons en mesure de présenter nos résultats auprès des législateurs afin que des solutions soient prises pour limiter la quantité de microplastiques dans les milieux naturels.

La Pagaie Sauvage contribue à la compréhension des problèmes environnementaux et à l'évolution des comportements et des pratiques écoresponsables.

http://lapagaiesauvage.org

L'équipe d'aventuriers :

  • Alexandre : C'est lui qui maitrise la barque. Il navigue en kayak et en canoë depuis l'âge de 10 ans, et sera responsable de la navigation ou comment négocier les passages délicats ! 
  • Lise : Après quelques années de travail dans la recherche, elle a décidé de mettre son savoir au service des sciences participatives avec La Pagaie Sauvage. Elle s'occupe des publications scientifiques. 
  • Clément : Revenant d'un an de vie en Antarctique, Clément est à même de concillier toute une équipe pour sa survie. Naturaliste hors pair il sera notre guide tout le long de la descente.
  • Elodie : Ingénieur territorial, c'est elle qui s'occupera de la logistique générale de l'expédition afin d'en coordonner les différents aspects, d'organiser les différentes conférences, rencontres, envoies de prélèvements,... 

Retrouvez nous sur  : facebook et twitter

 

À quoi servira votre financement ?

Notre association est reconnue d'intérêt général, tous les dons qui nous sont faits sont déductibles d'impôt sur le revenu à hauteur de 66% du montant du don pour les particuliers et 60% pour les entreprises!

Un don de 100€ ne vous coute que 33€ 

Toutes les personnes qui financeront notre projet se verront délivrer un reçu fiscal.

 

À quoi va servir l’argent de la collecte ?

 Pourquoi un financement participatif ?


- Pour permettre aux personnes qui se sentent concernées par la problématique des déchets aquatiques et plus particulièrement des microplastiques de faire un geste pour la préservation de notre environnement !

- Pour avoir du poids face aux législateurs grâce aux publications qu'engendra cette mission.

- Permettre à toutes les personnes voulant faire des prélèvements mais qui n'ont pas le temps  de participer financièrement.